Mes débuts en tant que runneuse

Remontons le temps. Remontons usqu’en janier 2012 où j’ai chaussé mes baskets pour a première fois pour aller courir. Ou comment j’ai découvert la course à pied et sui entrée dans le cercle des runners.

Aujourd’hui, je vais te parler de mes débuts en tant que runneuse et autant vous dire, ils ont été laborieux !!! Car la course à pied n’était absolument pas une évidence pour moi, bien au contraire. Je ne comprenais pas l’intérêt de courir pour courir… A la limite, dans les sports collectifs, il y a un objectif. Mais quel était celui de la course à pied ?

Comment suis-je devenue une runneuse ?

Comment la course à pied m'a aidée mentalement après la classe prépa

mes débuts de runneuse à Ipanema

J’ai commencé à cause de ce que j’appelle le « syndrome de la bonne élève » en Terminale. Et oui, pour le bac j’avais la fameuse épreuve du 3×500 en sport !! Sauf que, n’étant absolument pas une runneuse, j’étais incapable de faire les 500 mètres en moins de 5 minutes… et en même temps, je refusais de voir ma moyenne plombée à cause du sport. Oui quand je vous dis « syndrome de la bonne élève » ce n’est pas pour rien, mais bon c’est une source de motivation comme une autre !!!

J’ai donc essayé d’aller courir 20 minutes trois fois par semaine. Je m’y suis plus ou moins tenu jusqu’à l’épreuve et j’ai totalement arrêté après !!! Très utile… La runneuse d’aujourd’hui était encore bien cachée sous des couches de fausses excuses et de baisse de motivation.

Puis je suis partie en classe prépa… où j’ai totalement arrêté le sport et pris 8 kilos au passage. J’ai quitté la prépa en cours de route, complètement dégoutée et avec une confiance en moi proche du néant. L’après prépa a été une période un peu difficile pour moi. Il m’a fallu une bonne année pour me remettre sur les rails et envoyer un gros f*** mental à ce que je prenais pour un échec. La course à pied m’y a aidé, même si j’ai connu un second faux départ avant de m’y mettre sérieusement.

Je ne supportais pas l’image que j’avais de moi: 8 kilos en trop (et je peux vous dire que sur mon petit gabarit, c’est assez voyant…), de l’acné, des pertes de cheveux dues aux stress, des épisodes de pellicules assez important… Bref j’avais besoin de reprendre le contrôle de mon corps et de tourner la page prépa. Je me suis donc remise à courir mais j’y suis allée sans grande motivation et sans grande régularité. J’ai arrêté durant l’été (en même temps entre chaleur et job saisonnier, c’était un peu compliqué).

Mais ce job saisonnier m’a donné le coup de pied au cul dont j’avais besoin !! J’y allais à vélo. Certes ce n’était que 10 minutes de vélo, mais ces 10 minutes fois 2 ou fois 4 par jour m’ont fait un bien fou (en plus d’être confrontée à la réalité du monde du travail). A la rentrée, j’ai donc rechaussé mes baskets. Et là aussi, l’ego a joué…

En effet, ma mère, peu sportive, s’était mise à la course à pied et faisait de super progrès (Maman, je ne cesse de te le répéter, mais je suis hyper fière de toi !!!) A noël, elle courrait facilement une heure, tandis que moi je peinais à faire ma demi-heure… A ce noël-là, elle s’est aussi offert une montre garmin pour pouvoir contrôler sa progression.

Et moi, j’ai récupéré l’ancien cardio. J’ai commencé à me monter des plans d’entraînement, mêlant fractionnés longs, fractionnés courts et endurance fondamentale. Et les progrès ont commencé à arriver. Je commence enfin à devenir la runneuse que je suis aujourd’hui, celle qui ne lâche rien…

L'histoire d'amour qui commence...

Puis en avril, j’ai aussi craqué pour une montre garmin et depuis, j’ai continué à courir, avec une pause durant l’été, mon job saisonnier étant assez prenant. Mais en septembre, j’avais de nouveau les baskets aux pieds et malgré mon année Erasmus, je me suis tenue à mes plans d’entraînements, pour finalement courir le Semi-Marathon de Prague le 28 mars 2015.

La course à pied m’a permis certes de perdre du poids, mais pas que ! Elle m’a aussi permis de reprendre confiance en moi, de me prouver que j’étais capable de me dépasser et d’avancer. C’est à la fois une revanche et une victoire sur moi-même. La course à pied me permet de me vider de toutes mes émotions négatives et de me concentrer sur ce qui est vraiment important et sur les moyens à mettre en oeuvre pour atteindre mes objectifs.

Même si j’ai connu une baisse régime entre avril et septembre 2015, j’ai continué à courir. J’ai rencontré le DubndiduCrew de Toulouse, nous avons couru la Corrida de Noël ensemble, elles vont faire le 10km de Blagnac en mars prochain (je ne sais pas encore si je m’aligne ou pas sur cette course), je suis inscrite à mon second semi-marathon dont la prépa va commencer la première semaine de février, j’ai fait d’autres courses avec ma mère (et je compte bien en refaire !)… Bref, je ne suis pas prête de lâcher mes baskets. Je crois que je peux le dire maintenant : je suis devenue une runneuse !

La suite dans cet épisode du podcast « Dans la tête d’un coureur » :

Voici comment je suis devenue une runneuse...

 

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16 Responses

  1. Je me retrouve dans ta présentation pour le Syndrome de la bonne élève, mais nous nous avions le choix entre 3x 500 ou endurance. J’ai choisi endurance, mais je me suis aussi entrainée.. et je n’ai pas arrêté le running depuis 🙂 Je suis en objectif semi-marathon, mais je suis blessée donc j’essaie de rester patiente ! Ton blog m’a l’air bien sympa. Je m’abonne pour te suivre dans cette aventure blogesque !

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