10 km Adidas 2023 avec Andros Sport

De retour sur un format court mais intense : les 10 km Adidas 2023. Une édition plus que chaleureuse, qui a tenu ses promesses dans les rues de la capitale !

Sommaire

Dimanche dernier, je courrais les 10km Adidas 2023, aux côtés de la Team Andros Sport. Une course qui fait beaucoup de bien à la fois au moral et à la confiance en soi. Une course courue sous une chaleur écrasante, mais une course courue jusqu’à la ligne d’arrivée. Et si tu me suis sur les réseaux, tu sais à quel point enchaîner les DNF (Do Not Finish) me pesait. J’ai enfin l’impression d’avoir brisé la malédiction. Même si je n’ai pas réussi à atteindre le chrono que je visais secrètement, j’ai réussi à faire mieux que sur mes précédents 10 km. Que ce soit sur la Run in Lyon 2022 ou sur mon triathlon M d’Aix-les Bains (en même temps, avec une épreuve qui consiste à courir « seulement » 10 km et non courir 10 km après 1500 m de natation et 40 km de vélo, normal que je fasse mieux !). 

Ainsi, pour ces 10 km d’Adidas, dont les dossards sont partis à la vitesse de la lumière, j’ai eu la chance d’être invitée par Andros Sport. Une belle opportunité de recourir sur ces rues que je connais si bien, et qui m’avaient vu devenir marathonienne. Ainsi, ce parcours était sans surprise (enfin presque). Mais cela avait un aspect rassurant. Je savais à l’avance comment j’allais devoir gérer mon effort. Je te raconte tout ça ? 

Compte-Rendu de mes 10 km Adidas 2023

du km 0 au km 5

Je retrouve la team Andros Sport sur le stade Emile Antoine à 8h30. Soit une bonne heure avant mon départ pour les SAS. Cela me permet de prendre le temps de déposer mes affaires, de finir de me réveiller et surtout de passer la sacro-sainte épreuve des toilettes. Passage obligé avant une course pour partir légère. L’heure passe assez rapidement. Puis je me dirige vers mon SAS de départ. Je rentre petit à petit dans ma bulle afin de me concentrer sur ma course. Parce que même si je ne l’ai pas annoncé, j’y vais avec un objectif. Celui d’aller chercher un temps de référence pour mes prochaines courses. 

Mon RP officiel – 57’02 pour les 10 km de Paris Centre – date de 2017. J’espère un jour retrouver ce petit niveau que j’avais post-Marathon. Mais je sais que ce ne sera pas pour aujourd’hui. Aujourd’hui, je vise les 1h15. Soit du 7’30/km. Une allure que je sais être capable de tenir sur au minimum 5 kilomètres. À voir si ça passe sur le double. Puis, je ne vais pas mentir, mon égo a été touché par mes différents DNF… et par les commentaires que j’ai pu recevoir à ce sujet. 

9h30… l’accès à mon SAS de départ est ouvert. 9h52 c’est à mon tour de franchir la ligne de départ. Je m’élance sur le pavé parisien motivée et déterminée. Je profite d’être dans la vague rose, avec ceux qui courent en 1h pour me caler sur un rythme un peu plus rapide que d’habitude. L’objectif est clair : viser les 1h15. Pour cela, je dois maintenir un rythme de 7’30 au kilomètre. J’essaie de me caler sur un rythme autour des 7’45 pour ne pas me « cramer » trop vite sur cette première partie de course. D’autant qu’il fait déjà très chaud.

Je commence à boire dès le début de la course pour ne pas risquer la déshydratation. Je maintiens un bon rythme pendant le 1er kilomètre. Dès le deuxième, j’avale mon premier gel « coup de boost » d’Andros Sport. Car je sais que je vais en avoir besoin. Très rapidement, cela commence à tirer dans les jambes. Les mollets ne sont pas habitués à tenir ce rythme, aussi longtemps. Et la chaleur n’aide pas. 

Je me concentre sur ma respiration. Je passe les 3 premiers kilomètres en un peu plus de 23 minutes. L’idée est de maintenir ce rythme sur les 4 premiers kilomètres, et de commencer à accélérer progressivement une fois sur les quais.

Nous passons autour de l’Eglise de la Madeleine et je bénis les jets d’eau qui font extrêmement de bien. À peine 23 minutes que je cours, et je dégouline déjà de sueur. Il va vraiment falloir que je fasse attention, car la chaleur devient de plus en plus pesante. Je me permets dans la contemplation des rues et des bâtiments. Ce parcours est certes sans surprise, mais il offre malgré tout les plus belles vues de Paris. Après la Madeleine, déjà particulièrement majestueuse, nous faisons le tour de l’Opéra Garnier avant de filer tout droit vers la place Vendôme.

Je termine ces 5 premiers kilomètres en 39’35, soit du 7’47. 

du km 5 au km 10

Je suis dans les clous pour mon objectif. L’idée maintenant est de serrer les dents jusqu’aux quais et au 7ème kilomètre. Il me restera ensuite 3 kilomètres en ligne droite où il me faudra accélérer pour finir sour les 1h15. Ce qui devrait être dans mes cordes. On quitte la place Vendôme pour longer les Jardins des Tuileries. La chaleur est de plus en plus pesante. Je sens que cette course va être plus compliquée que prévu à terminer.

Et effectivement, je me prends un gros coup de massue sur la tête à cause de la chaleur, au sixième kilomètre. Nous passons devant le Louvre que je vois à peine tellement je suis dans les choux. J’avale mon deuxième gel « coup de boost », gel que je réservais au 7ème kilomètre pour être prête pour l’accélération finale. Mais j’en ai vraiment trop besoin à cet instant. Le pont du Carrousel est en vue… et avec lui, l’accès aux quais. Soit la dernière partie de ma course. Celle où je suis censée accélérer. 

Je passe les 7 premiers kilomètres en un peu plus de 55km… 20 minutes pour faire trois kilomètres. Il va falloir que j’envoie… Mais je me rends rapidement compte que je n’ai pas de jus pour envoyer. Les 1h15 vont être difficile à atteindre. Je me dis que faire entre 1h15 et 1h20, ce sera déjà très bien avec cette chaleur. D’une manière générale, les 10 km de Juin sont toujours compliqués à cause de la montée des températures et des organismes qui n’ont pas eu assez de temps pour s’acclimater. 

L’allure ralentit. J’évite de trop regarder ma montre, car j’ai l’impression que le temps passe plus vite que les kilomètres. Les malaises sur les côtés de la route, et les secours m’encouragent à ne pas me mettre dans le rouge. Franchir la ligne d’arrivée, oui, mais sur mes deux jambes ! Pas sur un brancard !

Ce que j’apprécie particulièrement sur les quais, c’est l’ambiance. Les supporters présents en masse qui encouragent vraiment tous les coureurs. Jusqu’à présent, ils étaient plutôt spectateurs et encourageaient « seulement » les personnes qu’ils connaissaient. À partir des quais, cela change complètement. D’une part parce qu’à ces supporters, ce sont rajoutés les « déjà-finishers » de la course. Et d’autre part, parce que c’est vraiment la dernière ligne droite, que les visages des coureurs se font plus marqués

On ne va pas se mentir, cette ambiance de folie m’avait manqué. Habituée à être dans les dernières, je cours souvent seule. Sans autre coureur ni spectateur… Les seules personnes que je croise ce sont les bénévoles… Autant dire qu’être au milieu de milliers de coureurs me fait énormément de bien. Cependant, je commence à craquer et j’alterne marche et course. 

Je passe le 8ème kilomètre autour des 1h05… Tenir l’objectif est de plus en plus dur. Et je le reconnais, j’ai cette peur de faire un malaise et d’être DNF à nouveau. Chose que je ne supporterai pas. J’essaie de me remobiliser et de me concentrer sur ces deux derniers kilomètres qui me séparent de la ligne d’arrivée. D’autant que je connais très bien cette partie du parcours, pour y avoir couru un nombre incalculable de fois du temps où j’habitais à Paris.

Je ralentis l’allure pour ne pas avoir besoin de marcher. Car plus je marche, et moins j’ai de chance d’arriver à passer la barre des 1h20, mon dernier 10km étant en 1h23 (également par fortes chaleurs).

On sort des quais pour passer sous la tour Eiffel. Ma montre sonne les 10 km en 01:20:29… sauf que je ne vois pas la ligne d’arrivée. Elle n’est pas au pied de la Tour Eiffel comme pour toutes les autres courses parisiennes. Mais 150 mètres plus loin après un dernier tunnel. Et qui dit tunnel, dit dernière montée qui m’oblige à marcher tellement je suis à court de jus. Je franchis finalement la ligne d’arrivée en 01:21:27. À la fois fière d’avoir franchi cette ligne d’arrivée malgré la chaleur écrasante et frustrée de ne pas avoir réussi à atteindre mon objectif chrono. Parce que je sais que j’ai les 1h15 dans les jambes. 

Maintenant, il n’y a plus qu’à repartir à l’entraînement pour préparer les prochaines échéances qui m’attendent !

Andros Sport : la nouvelle gamme sport d’Andros

Comme je l’indiquais au début de cet article, j’ai eu la chance d’être invitée par Andros Sport sur ces 10km Adidas. Mais également de tester cette nouvelle gamme de nutrition sportive lancée par Andros. Une gamme dans laquelle tu retrouveras toute la force du fruit, le crédo de la marque. J’ai ainsi reçu un colis entier de tous les produits proposés. Et autant le dire de suite, il y en a pour tous les goûts ! De la célèbre purée de fruits mixés, jusqu’aux barres protéines, en passant par les pâtes de fruits, les gels, les boissons isotoniques et les smoothies. Que des produits aux recettes naturelles et techniques pour avant, pendant et après ton effort. 

J’ai ainsi profité de l’augmentation de mes entraînements ces dernières semaines pour tester les produits en conditions réelles (notamment une grosse sortie vélo, des runs à jeun et cette course de 10 km). Et je dois avouer que j’ai eu un gros coup de coeur pour les gels « coup de boost » cassis/betterave. L’association des saveurs peut paraître bizarre à la lire, mais je te promets que tu ne sens absolument pas la betterave. Et que le coup de boost est plus que réel. Il m’a littéralement sauvé sur ces 10 km en m’aidant à surmonter le coup de fatigue causé par la chaleur. Les barres de céréales et les pâtes de fruits sont également très bien pour les efforts de longue durée., et faciles à glisser dans une poche ou une petite sacoche vélo. 

Le smoothie est également très rafraîchissant après un gros entraînement. Petite astuce pour profiter au maximum de ses bienfaits, conserve-le au frigo pour le consommer bien frais. Et surtout secoue-le avant de le boire. En effet, un petit dépôt peut apparaître pendant la conservation. Il s’agit d’un simple résidu naturel. 

La gamme est en cours de déploiement dans les grandes surfaces. Tu la retrouveras dans les prochaines semaines dans les rayons de ton supermarché, ou en magasin spécialisé. En attendant, tu pourras la retrouver sur leur site en ligne. 

Carnet "Mes plus belles courses"

Le carnet de courses est un outil indispensable pour les coureurs passionnés qui souhaitent garder une trace de leurs souvenirs de course. Conçu pour vous permettre d’enregistrer toutes les informations importantes de vos courses, ce carnet est idéal pour ceux qui souhaitent se rappeler des moments forts de leur progression.

Avec une page dédiée pour coller votre dossard, vos photos préférées ou tout autre souvenir, vous ne perdrez plus jamais la trace de vos courses passées. Vous pourrez également écrire des notes sur chaque course, afin de vous souvenir des conditions météorologiques, de vos ressentis ou encore de vos performances.

Prête à affronter mon prochain 10 km pour aller chercher mon objectif chrono !

 

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Une réponse

  1. Merci pour ce récit! Avec des hauts et des bas. Félicitations pour ce courage et cette persévérance ! Je fais également quelques compétitions, pour l’encourager et me motiver à m’entraîner. Courir 10kms n’est pas donné a tout le monde alors bravo et vivement la prochaine course! J’irai voir les produits andros, pour le moment je n’ai rien vu en magasin

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