Être dans le creux de la vague

“Être dans le creux de la vague… Voici une expression qui correspond parfaitement à mon état d’esprit actuel ! En ce moment, ma recherche non fructueuse d’une alternance me bouffe. J’ai peur de ne pas réussir à trouver une structure prête à me faire confiance et à m’accueillir dans son équipe. Sans compter que le “oui – peut-être – non” d’une entreprise au début du mois m’a mise à terre. Je m’y voyais déjà. Sur le papier, c’était le poste rêvé. Un domaine qui me passionne et des missions plus qu’intéressantes. Sauf que voilà, le oui de l’entretien s’est transformé en peut-être, puis en non. Tout ça parce que j’ai montré trop d’entrain. Trop de caractère et de personnalité. Je dois avouer que je ne le digère pas. Et surtout que j’ai du mal à rebondir. Alors oui, je scrute la moindre offre mise en ligne, j’envoie CV et lettres de motivation personnalisés tous les jours, et oui, je contacte de manière spontanée les entreprises dans les secteurs qui m’intéressent. Mais le chemin est encore long et je ne suis pas sûre d’avoir la force d’aller jusqu’au bout…”

Être dans le creux de la vague

Voilà quelques lignes écrites en juillet dernier.  Oui, j’étais dans le creux de la vague. Notamment à cause de toutes les incertitudes qui pesaient sur mon avenir professionnel. J’angoissais à l’idée de voir mon projet me filer entre les doigts. D’autant qu’énormément de choses ne dépendaient pas de moi. Typiquement, c’est l’année où je me décide à reprendre des études que se déclare cette fichue épidémie du Covid.

Personne n’aura imaginé que cette pandémie prendrait autant d’ampleur et aurait un tel impact sur l’économie mondiale. D’une manière générale, j’étais complètement perdue. Et c’est ce qui me faisait peur. Pour la première fois depuis longtemps, je ne maitrisais pas les événements. Bref j’étais dans le creux de la vague.

Aujourd’hui, les choses vont mieux. Je suis en train d’ouvrir un nouveau chapitre de ma vie. La semaine dernière, j’ai déménagé dans la banlieue lyonnaise pour débuter ma formation en alternance. Aujourd’hui d’ailleurs était mon premier jour en entreprise 😉  Une journée au top que j’ai attendue depuis longtemps ! Je crois bien être l’une des rares à être plus heureuse de reprendre le travail en ce lundi ! 😜

Il est maintenant temps de refermer cette belle parenthèse que fut Annecy. Une parenthèse difficile, douloureuse, pleine de doutes et de remises en question, mais si salutaire ! Je suis juste tombée amoureuse de la région. Ce n’est qu’un au revoir à la Haute-Savoie. Je reviendrais sur Annecy. M’y installer peut-être. En vacances sûrement. Plus tard. Une fois que j’aurais achevé ma formation.

Nager à contre-courant

Je suis toujours dans le creux de la vague. Je dirais même qu’en ce moment, je nage à contre courant. Mais je sens que ce même courant change. Au lieu de m’éloigner de mes objectifs, il se stabilise. Et bientôt il me portera. Me soutiendra.

Commencent maintenant deux années importantes. Aussi bien d’un point de vue professionnel que personnel. Deux années pour construire la vie dont j’ai toujours rêvé. Pour décrocher le diplôme qui me fait tant défaut, pour construire mon avenir professionnel, pour me retrouver… Et surtout pour enfin arrêter de m’éparpiller dans tous les sens. Je crois que c’est la première fois depuis mon départ de Paris il y a maintenant presque trois ans, que je me sens aussi sereine.

Trois longues années à me battre contre vents et marées. Mais surtout contre moi-même. Contre mes doutes et mes démons. Je me suis trompée, j’ai commis des erreurs. Mais cela m’a permis d’avancer. Et aujourd’hui, je suis là. Prête à prendre la vague pour surfer sur la vie. Et non plus boire la tasse à chaque coup dur de la vie…

Mais ces deux années seront aussi l’occasion pour moi de me concentrer sur ma santé et mes objectifs sportifs. Dans un précédent article, je te racontais comment j’avais réussi à perdre 4 kilos en 4 semaines pendant le confinement. Mais dès que ma vie a repris un cours normal, j’ai de nouveau lâché prise sur l’alimentation. Tout simplement parce que je n’arrivais à tout gérer. J’étais dans le creux dans la vague.

Sauf que j’ai beaucoup de mal à m’accepter. Alors oui, je fais ma maligne en publiant des photos en maillot de bain mettant en avant mes formes et mes courbes. En fait, je suis plus frustrée qu’autre chose. Car ma condition physique m’empêche tout simplement de pouvoir suivre mes amis sur leurs délires sportifs. Alors oui, Jess s’est adaptée à moi pour m’initier au trail sur nos sorties au Lac de Lessy et sur le Mont Veyrier, Caillou et Kevin ont ralenti le rythme pour que je puisse suivre à vélo. Je sais que Val et Apo feront de même. Bref, j’ai conscience de la chance que j’ai d’avoir de tels amis. Ils m’ont d’ailleurs bien aidée ces dernières semaines. Mais je reste frustrée malgré tout. Principalement par ce poids qui ne diminue pas et par ma condition physique qui ne s’améliore pas.

Mais une chose après l’autre, je finirais par y arriver. Commençons par s’installer correctement dans ce nouvel appartement. Par acheter et monter tous les meubles dont j’ai besoin. Puis par ranger toutes mes affaires pour y voir plus clair… C’est le moment de me créer un environnement le plus stable et apaisant possible, pour être ensuite capable de mener à bien mes différents projets. Professionnels, personnels mais aussi sportifs… Et surtout ne plus être dans le creux de la vague…

Maintenant, je suis prête à ouvrir un nouveau chapitre de ma vie !

 

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Une jeune femme tout à fait ordinaire qui a décidé de rendre sa vie extraordinaire grâce au sport, au blog et au partage ! Une vie qu’elle veut croquer à pleine dents ! Runneuse, marcheuse, fitgirl, apprentie nageuse… Je vis ma vie à 200 km/h !

2 Commentaires

  1. 30 août 2020 / 19 h 57 min

    Coucou !!! C’est sûr que le virus nous a tous remis en question… Bon courage pour la suite !!!

  2. mariecunegonde
    1 septembre 2020 / 3 h 08 min

    Je pense que tu as beaucoup de courage, et qu’il paye. Alors oui, le poids, la condition physique, le f*cking virus qui fout tout en l’air, c’est nul.
    Mais c’est la vie, et c’est la que tu es forte: reconnaitre ce qui se passe, et le transformer en positif – meme si c’est long …
    Je te souhaite le meilleur dans la meilleure ville du monde (minimum), et bon courage !

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