Surentraînement : causes, symptômes et solutions pour l’éviter

Le surentraînement, c’est quand ton corps en a vraiment trop fait sans suffisamment de repos, et que la fatigue s’installe durablement. Ce phénomène peut entraîner une baisse de performance, des douleurs persistantes, voire des troubles du sommeil et de la motivation. Pour l’éviter, il est essentiel d’équilibrer entraînements, récupération et écoute attentive de tes sensations.

Le surentraînement, c’est quand ton corps en a vraiment trop fait sans suffisamment de repos, et que la fatigue s’installe durablement. Ce phénomène peut entraîner une baisse de performance, des douleurs persistantes, voire des troubles du sommeil et de la motivation. Pour l’éviter, il est essentiel d’équilibrer entraînements, récupération et écoute attentive de tes sensations.

Sommaire

Tu as déjà eu l’impression que ton corps te criait “pause” alors que ta tête répondait “encore une séance et je me repose” ? Si oui, tu sais déjà à quel point on peut être accro à ses entraînements. Quand on aime courir, nager ou pédaler, on a parfois l’impression qu’en faire plus va forcément nous faire progresser plus vite… sauf que, spoiler alert : ce n’est pas toujours vrai.

Le surentraînement, c’est un peu comme manger trop de chocolat : au début, c’est agréable et motivant, et puis d’un coup, ça devient lourd, ça écoeure, et tu te demandes pourquoi tu ne retrouves plus l’énergie d’avant. Dans le sport, c’est pareil : à force d’enchaîner les séances intenses sans laisser à ton corps le temps de récupérer, tu finis par t’épuiser… physiquement, mais aussi mentalement.

Et le pire ? Le surentraînement n’est pas réservé aux athlètes de haut niveau. Même si tu cours “juste” pour te sentir bien, que tu prépares ton premier 10 km ou que tu enchaînes les sorties vélo avec les copines, tu peux être concernée. Les symptômes sont parfois discrets au début — une petite fatigue persistante, une baisse de motivation, des performances qui stagnent — mais si on les ignore, ils peuvent vite devenir handicapants.

Dans cet article, on va voir ensemble ce qu’est vraiment le surentraînement, comment reconnaître ses signaux avant qu’ils ne t’arrêtent net, et surtout comment l’éviter pour continuer à profiter de tes entraînements, sans que ton corps ne te mette un carton rouge.

Qu’est-ce que le surentraînement ?

Définition du surentraînement en sport

Le surentraînement, c’est ce moment où ton corps te dit clairement : “là, tu vas trop loin”. Il s’agit d’un état de fatigue physique et mentale qui s’installe lorsque tu enchaînes des séances d’entraînement trop intenses ou trop fréquentes, sans laisser à ton organisme le temps nécessaire pour récupérer. Résultat : au lieu de progresser, tes performances stagnent… voire régressent.

En clair, tu as dépassé la frontière entre l’entraînement qui te rend plus forte et l’entraînement qui t’épuise. C’est comme vouloir recharger ton téléphone en continu pendant qu’il tourne trois applis gourmandes : il finit par chauffer et sa batterie ne suit plus.

Il faut bien comprendre que le surentraînement n’est pas juste une petite fatigue passagère après une bonne séance. C’est un déséquilibre durable entre effort et récupération, qui peut toucher toutes les sportives : que tu sois marathonienne confirmée, adepte du triathlon ou runneuse du dimanche, tu n’es pas immunisée.

Le plus piégeux, c’est que souvent, il s’installe petit à petit. On se dit “allez, encore un entraînement, ça ne peut pas faire de mal”… jusqu’à ce que les signaux d’alerte deviennent trop forts pour être ignorés.

Différence entre fatigue normale et surentraînement

La fatigue, c’est normal : après une sortie longue, une séance de fractionné ou une session de natation bien corsée, ton corps a besoin de récupérer. En général, avec une bonne nuit de sommeil, une alimentation adaptée et un ou deux jours plus tranquilles, tu te sens déjà prête à repartir.

Le surentraînement, lui, c’est une autre histoire. Ce n’est pas juste “avoir les jambes lourdes” ou “manquer un peu de souffle” le lendemain d’une séance. C’est une fatigue qui persiste, même après plusieurs jours de repos. Et elle s’accompagne souvent d’autres signaux : perte de motivation, baisse de performance, douleurs inhabituelles, troubles du sommeil…

Pour te donner une image simple :

  • Fatigue normale → comme un petit coup de mou après une grosse journée de travail, qui disparaît après un bon dîner et une bonne nuit.
  • Surentraînement → comme une fatigue profonde qui traîne, qui t’empêche d’avancer à ton rythme habituel, et qui ne s’en va pas même en ralentissant un peu.

 

Le piège, c’est de penser que “si ça ne passe pas, c’est que je dois m’entraîner plus”. En réalité, c’est souvent l’inverse : ton corps te demande un vrai break, pas un nouveau défi.

Les sports les plus concernés

Le surentraînement peut toucher n’importe quelle sportive, mais certains sports sont plus “à risque” que d’autres, surtout quand ils demandent un volume important ou des séances intenses.

  • La course à pied : Entre les sorties longues, les fractionnés et l’envie de battre son dernier chrono, il est facile d’augmenter vite la charge d’entraînement… et de franchir la ligne rouge sans s’en rendre compte. Les blessures comme les tendinites ou les douleurs articulaires peuvent alors devenir de véritables signaux d’alarme.
  • La musculation et le cross-training : L’envie de “faire mieux à chaque séance” pousse parfois à soulever plus lourd ou à enchaîner les entraînements sans laisser le temps aux muscles de se reconstruire. Résultat : stagnation, courbatures interminables et parfois blessures.
  • Le triathlon : Avec trois disciplines à travailler, les heures d’entraînement s’accumulent vite. Sans planification et repos adapté, le corps finit par dire stop, même si l’esprit est encore motivé.
  • Les sports d’endurance en général : Cyclisme, natation longue distance, randonnée sportive… Dès qu’on augmente trop la charge, le risque est là, surtout si l’alimentation et la récupération ne suivent pas.

Les causes principales du surentraînement

Enchaînement de séances intenses sans récupération

C’est la cause numéro 1 du surentraînement : enchaîner les séances difficiles sans donner à ton corps le temps de souffler. On a toutes déjà eu cette petite voix qui dit : “Allez, encore un fractionné, ça ne peut que m’aider à progresser”… sauf que, passé un certain point, c’est l’effet inverse qui se produit.

Quand tu t’entraînes, tu crées de petites micro-lésions dans tes muscles et tu fatigues ton système nerveux. La récupération, c’est le moment où ton corps répare, renforce et s’adapte. Si tu sautes cette étape, les micro-lésions s’accumulent, la fatigue devient chronique et tes performances chutent.

Le problème, c’est que le surentraînement ne frappe pas d’un coup : il s’installe progressivement. Un jour, tu te sens juste “un peu moins en forme”, puis tu constates que tes chronos stagnent, que tes jambes sont lourdes, et que même une séance normalement facile te paraît difficile.

Manque de sommeil et récupération de mauvaise qualité

On sous-estime souvent à quel point le sommeil est l’arme secrète des sportives. C’est pendant la nuit que ton corps reconstruit tes fibres musculaires, recharge tes batteries et régule tes hormones. Alors, si tes nuits sont courtes, hachées ou de mauvaise qualité, tu pars déjà avec un handicap sur la ligne de départ.

Un manque de sommeil répété entraîne une fatigue qui s’accumule. Même si tu continues à t’entraîner, ton corps n’a pas le temps de réparer les dégâts causés par les séances précédentes. Résultat : tu récupères moins bien, tu es plus irritable, plus sujette aux blessures, et tes performances finissent par en pâtir.

Et il n’y a pas que le sommeil qui compte : la qualité de la récupération globale joue aussi un rôle. Si tu enchaînes les journées stressantes, que tu manges vite et mal, ou que tu zappes les étirements et les phases de retour au calme, ton corps reste en mode “alerte” au lieu de passer en mode “réparation”.

Alimentation insuffisante ou inadaptée

Ton corps, c’est un peu comme une voiture : si tu roules longtemps sans remettre d’essence, tu finis par tomber en panne… et dans le sport, cette panne peut prendre la forme du surentraînement.

Quand tu t’entraînes, tu dépenses de l’énergie, tu utilises tes réserves de glycogène et tu abîmes légèrement tes fibres musculaires. Sans carburant de qualité et en quantité suffisante, la récupération est compromise. Pire, ton corps peut se mettre en mode “économie d’énergie”, ralentir ton métabolisme et augmenter ton risque de blessures.

Le problème, c’est que certaines sportives — souvent sans s’en rendre compte — mangent trop peu par rapport à leurs besoins réels. Soit par peur de “gâcher” leurs efforts de perte de poids, soit parce qu’elles sous-estiment l’énergie dépensée à l’entraînement. D’autres mangent assez en quantité, mais pas de manière équilibrée : trop peu de protéines pour réparer les muscles, pas assez de glucides pour recharger les batteries, ou des graisses de mauvaise qualité qui nuisent à l’inflammation et à la récupération.

Facteurs psychologiques et stress quotidien

Le surentraînement n’est pas seulement une question de muscles et de cardio : ta tête joue un rôle énorme dans ton état de forme. Même si ton programme sportif est parfaitement équilibré, un niveau élevé de stress dans ta vie quotidienne peut limiter ta récupération et t’amener vers l’épuisement.

Pourquoi ? Parce que le stress — qu’il vienne du travail, de la vie perso ou d’autres responsabilités — pousse ton corps à produire plus de cortisol, l’hormone de l’alerte. Et si ce cortisol reste élevé sur la durée, il perturbe ton sommeil, ta digestion, ton humeur… et ta capacité à récupérer après l’entraînement.

Il y a aussi la pression qu’on se met soi-même : vouloir absolument tenir un planning, ne jamais annuler une séance “par fierté”, ou culpabiliser de ne pas faire assez. Ce mental de guerrière est une force, mais mal géré, il peut te pousser droit vers le surentraînement.

Les symptômes du surentraînement à reconnaître

Signes physiques (douleurs persistantes, baisse de performance, blessures)

Ton corps est souvent le premier à t’envoyer des signaux… à condition de les écouter.

En cas de surentraînement, certains signes physiques reviennent fréquemment :

  • Douleurs persistantes : ce ne sont plus les courbatures “sympa” qui disparaissent après deux jours, mais des douleurs qui s’installent et te suivent même au repos. Parfois, elles se concentrent sur les articulations, parfois sur les muscles, et elles peuvent être le signe d’inflammations chroniques.
  • Baisse de performance : malgré des séances régulières, tu cours moins vite, tu soulèves moins lourd, ou tu te fatigues plus vite. C’est frustrant, mais c’est un indicateur clair que ton corps n’arrive plus à se régénérer correctement.
  • Blessures à répétition : tendinites, claquages, contractures… Si elles deviennent plus fréquentes, c’est souvent parce que ton corps n’a pas eu le temps de réparer les micro-dégâts causés par l’entraînement.

Signes mentaux (perte de motivation, irritabilité)

Le surentraînement ne fatigue pas seulement les muscles : il épuise aussi la tête.

Parmi les signaux mentaux les plus fréquents, on retrouve :

  • Perte de motivation : toi qui avais hâte d’enfiler tes baskets ou ton maillot de bain, tu te surprends à repousser l’entraînement ou à y aller en traînant les pieds. Même tes séances préférées ne te donnent plus le petit frisson habituel.
  • Irritabilité : tout t’énerve plus vite, que ce soit ton chrono qui n’avance pas, ton voisin bruyant ou la météo qui ne coopère pas. Quand le corps est fatigué, le mental est souvent plus fragile, et les réactions émotionnelles s’intensifient.
  • Manque de concentration : tu oublies ce que tu avais prévu de faire à l’entraînement, tu te disperses, ou tu n’arrives plus à te plonger pleinement dans ta séance.

Changements physiologiques (troubles hormonaux, rythme cardiaque anormal)

Le surentraînement ne se limite pas à une fatigue ou à un manque d’envie : il peut aussi dérégler le fonctionnement interne de ton corps. Quand l’équilibre effort/récupération est rompu, plusieurs systèmes physiologiques peuvent être impactés.

  • Troubles hormonaux : chez les femmes, cela peut se traduire par un cycle menstruel irrégulier, des règles plus douloureuses… voire une aménorrhée (absence de règles). Ce phénomène, souvent lié à un déficit énergétique et à un stress chronique, n’est pas anodin : il indique que ton corps se met en mode “survie” et met certaines fonctions en pause.
  • Rythme cardiaque anormal : tu peux constater un pouls au repos plus élevé que d’habitude ou, au contraire, anormalement bas. Dans les deux cas, c’est le signe que ton système cardiovasculaire est perturbé et peine à s’adapter à la charge d’entraînement.
  • Baisse des défenses immunitaires : si tu attrapes plus souvent des rhumes, que tu as des infections à répétition ou que tes petites blessures cicatrisent moins vite, c’est que ton système immunitaire est affaibli par le manque de récupération.

Blessures chroniques et inflammations

Changements physiologiques (troubles hormonaux, rythme cardiaque anormal)

L’un des risques majeurs du surentraînement, c’est de transformer une petite gêne passagère… en blessure qui s’installe. Quand tu ne laisses pas à ton corps le temps de réparer les micro-lésions causées par l’effort, ces petites “alertes” peuvent évoluer en tendinites, périostites, douleurs articulaires ou musculaires persistantes.

Et comme ton corps reste dans un état d’inflammation chronique, il a plus de mal à cicatriser. Résultat : la douleur revient dès que tu reprends l’activité, même après quelques jours de pause. C’est le cercle vicieux : tu réduis un peu l’entraînement pour soulager la douleur… mais dès que tu accélères ou augmentes la charge, ça recommence.

Ce type de blessure n’est pas qu’un frein à ta progression, il peut aussi te forcer à arrêter complètement le sport pendant plusieurs semaines, voire plusieurs mois.

Fatigue nerveuse et troubles du sommeil

Le surentraînement n’épuise pas seulement tes muscles : il met aussi ton système nerveux à rude épreuve. Après des semaines à enchaîner les séances intenses sans récupération suffisante, ton corps reste en mode “alerte” en permanence, comme si tu étais prête à sprinter… même en plein milieu de la nuit.

Cette fatigue nerveuse peut entraîner :

  • Des troubles du sommeil : difficultés à t’endormir, réveils nocturnes, sommeil agité… Et moins tu dors, moins tu récupères, créant un cercle vicieux.
  • Une irritabilité accrue : tu te sens plus sensible, plus émotive, ou facilement agacée.
  • Une baisse de concentration : même au travail ou dans ta vie quotidienne, tu as du mal à rester focalisée.

 

Le problème, c’est que le sommeil est l’un des piliers de la récupération. S’il est perturbé, tes muscles et ton système hormonal n’ont pas le temps de se régénérer correctement, ce qui entretient… le surentraînement.

Impact sur le système immunitaire

Le surentraînement ne fatigue pas seulement tes muscles et ton mental : il affaiblit aussi tes défenses naturelles. Quand tu pousses ton corps au-delà de ses capacités de récupération, ton système immunitaire doit puiser dans ses réserves pour gérer l’inflammation et réparer les tissus. Résultat : il a moins d’énergie pour te protéger contre les virus et les bactéries.

Concrètement, cela peut se traduire par :

  • Des rhumes ou maux de gorge qui reviennent plus souvent.
  • Des petites infections qui traînent et mettent plus de temps à disparaître.
  • Une cicatrisation plus lente après une blessure ou une plaie.

 

Ce phénomène est amplifié si tu combines entraînement intense, manque de sommeil et alimentation insuffisante. Ton corps reste alors dans un état de stress prolongé, ce qui perturbe son équilibre hormonal et affaiblit encore tes défenses.

Les symptômes du surentraînement à reconnaître

Changements physiologiques (troubles hormonaux, rythme cardiaque anormal)

Éviter le surentraînement, ce n’est pas s’entraîner moins, c’est s’entraîner mieux. La clé, c’est d’alterner intelligemment les séances intenses, les séances plus douces et les jours de repos.

Un entraînement équilibré, c’est :

  • De la variété : alterner endurance, vitesse, renforcement musculaire, mobilité… pour solliciter ton corps de manière complète sans toujours le pousser dans ses retranchements.
  • Une progressivité : augmenter la charge d’entraînement petit à petit, pas de façon brutale (ton corps aime la constance, pas les coups de folie).
  • Des phases de récupération prévues à l’avance : au moins un jour de repos complet par semaine, et des semaines “allégées” toutes les 4 à 6 semaines pour laisser le corps assimiler le travail..

En résumé, l’équilibre entre effort et récupération est ta meilleure assurance anti-surentraînement.

Intégrer des jours de repos et de récupération active

Tu penses peut-être que pour progresser, il faut carburer tous les jours… mais en réalité, le repos est un pilier essentiel de ta progression. Sans pauses, ton corps ne peut pas réparer les micro-dégâts musculaires ni recharger ses batteries.

Les jours de repos complet sont indispensables, surtout après des séances intenses ou longues. Ce n’est pas de la paresse, c’est du respect pour ton corps !

Mais il existe aussi la récupération active : des activités douces comme la marche, le yoga, la natation légère ou même quelques étirements qui favorisent la circulation sanguine et aident à éliminer les toxines sans créer de stress supplémentaire.

En intégrant intelligemment ces moments de pause, tu réduis le risque de surentraînement tout en boostant ta motivation et ton plaisir à courir ou nager.

Le surentraînement, c’est quand ton corps en a vraiment trop fait sans suffisamment de repos, et que la fatigue s’installe durablement. Ce phénomène peut entraîner une baisse de performance, des douleurs persistantes, voire des troubles du sommeil et de la motivation. Pour l’éviter, il est essentiel d’équilibrer entraînements, récupération et écoute attentive de tes sensations.

Adapter son alimentation aux besoins de l’entraînement

Pour éviter le surentraînement, ce n’est pas seulement le volume d’entraînement qu’il faut surveiller, mais aussi la qualité de ce que tu mets dans ton assiette. Ton corps a besoin de carburant adapté pour récupérer, réparer ses muscles, et garder son énergie au top.

Voici quelques points clés :

  • Apporter suffisamment de calories : si tu manges trop peu, ton corps va puiser dans ses réserves… et ça finit par fragiliser ton système hormonal et ton énergie globale.
  • Privilégier les glucides complexes : riz complet, patate douce, quinoa… Ils apportent une énergie durable pour tes sorties longues et tes séances de fractionné.
  • Ne pas négliger les protéines : elles sont essentielles pour réparer les fibres musculaires. Pense à varier les sources (viande blanche, œufs, produits laitiers, légumineuses si tu les tolères).
  • Inclure des bonnes graisses : oléagineux, avocat, huile d’olive, riches en oméga-3, anti-inflammatoires naturels qui aident à réduire les douleurs et inflammations liées à l’effort.
  • Veiller à l’hydratation : boire régulièrement, même sans soif, pour soutenir le métabolisme et la récupération.

Surveiller ses signaux corporels et ajuster l’intensité

Ton corps, c’est un peu comme ton meilleur coach personnel : il t’envoie sans arrêt des signaux pour te dire ce qui va… ou ce qui coince. Apprendre à les écouter, c’est la clé pour éviter le surentraînement.

Par exemple, si tu ressens :

  • Une fatigue qui ne passe pas malgré le repos,
  • Des douleurs persistantes,
  • Une baisse de motivation inhabituelle,
  • Un sommeil perturbé,

c’est le moment de lever le pied. Ce n’est pas un signe de faiblesse, au contraire, c’est un acte de sagesse.

Adapter l’intensité de tes séances en fonction de ton état du jour, c’est aussi ça progresser sereinement. Certains jours, privilégie une sortie douce, une séance de yoga ou même une marche plutôt qu’un entraînement intense.

Les méthodes pour récupérer d’un surentraînement

Réduire ou arrêter temporairement l’entraînement

Quand ton corps crie « stop », il faut savoir l’écouter. Parfois, la meilleure solution face au surentraînement, c’est de réduire significativement la charge d’entraînement, voire de faire une vraie pause de quelques jours ou semaines.

Ça peut faire un peu peur, surtout si tu as peur de perdre ta forme ou ta motivation, mais c’est souvent indispensable pour repartir sur de bonnes bases. Cette coupure permet à ton corps de :

  • Réparer les micro-déchirures musculaires,
  • Recharger tes réserves d’énergie,
  • Rééquilibrer ton système hormonal,
  • Retrouver une qualité de sommeil normale.

N’oublie pas que parfois, ralentir, c’est avancer plus vite sur le long terme !

Prioriser le sommeil et la gestion du stress

Le sommeil, c’est ta meilleure alliée contre le surentraînement. Quand tu dors suffisamment, ton corps profite d’un moment privilégié pour réparer les muscles, réguler les hormones et recharger les batteries. À l’inverse, un sommeil de mauvaise qualité ou insuffisant risque d’aggraver la fatigue et d’augmenter les risques de blessures.

Mais le sommeil ne fait pas tout : le stress quotidien, qu’il vienne du boulot, de la vie perso ou même de la pression qu’on se met à soi-même, joue aussi un rôle clé. Ton corps ne fait pas la différence entre un stress mental et un stress physique, et tous deux peuvent contribuer à te pousser vers le surentraînement.

💡 Quelques astuces pour mieux gérer tout ça :

  • Crée-toi un rituel apaisant avant le coucher (lecture, méditation, respiration profonde),
  • Évite les écrans au moins 30 minutes avant de dormir,
  • Prends le temps dans ta journée pour des pauses “respiration” ou des activités relaxantes comme le yoga doux ou la marche en nature,
  • Apprends à reconnaître tes signes de stress pour mieux les gérer avant qu’ils ne prennent trop de place.

Prendre soin de ton sommeil et de ton mental, c’est un investissement qui te permettra non seulement d’éviter le surentraînement, mais aussi de progresser plus sereinement et durablement.

Massages, étirements et activités douces

Pour éviter le surentraînement, il ne suffit pas seulement de courir ou de pédaler, il faut aussi penser à chouchouter ton corps. Les massages, étirements et autres activités douces sont de précieux alliés pour favoriser la récupération et limiter les tensions musculaires.

Le massage aide à stimuler la circulation sanguine, réduire les douleurs et dénouer les zones de tension. Que ce soit en auto-massage avec un rouleau ou lors d’une séance chez un professionnel, c’est un vrai moment de bien-être qui aide ton corps à se régénérer.

Les étirements, surtout après l’effort, participent à garder ta souplesse et à prévenir les raideurs. Pas besoin de passer des heures : quelques minutes bien ciblées suffisent à faire la différence.

Enfin, intégrer des activités douces comme le yoga, la natation tranquille ou la marche favorise une récupération active. Elles améliorent la circulation, apaisent le système nerveux et te permettent de bouger sans forcer.

Quels professionnels voir quand on est en surentraînement ?

Quand tu suspectes un surentraînement, il est important de ne pas rester seule face à la situation. Certains professionnels peuvent vraiment t’aider à y voir plus clair et à mettre en place un plan pour te remettre sur pied.

  • Médecin du sport : c’est souvent le premier interlocuteur. Il peut diagnostiquer le surentraînement, faire des examens pour écarter d’autres causes (carences, troubles hormonaux) et te conseiller sur la reprise.
  • Kinésithérapeute : utile pour traiter les douleurs musculaires ou articulaires persistantes, et t’accompagner dans la récupération physique.
  • Diététicien(ne)/Nutritionniste : pour ajuster ton alimentation, s’assurer que tes apports sont adaptés à tes besoins et soutenir ta récupération.
  • Coach sportif spécialisé : il peut revoir ton programme d’entraînement pour éviter les excès, intégrer plus de récupération, et t’aider à progresser sans te mettre en danger.
  • Psychologue ou coach mental : si tu ressens une perte de motivation, du stress important ou des difficultés à gérer la pression, ce soutien peut faire toute la différence.

 

N’hésite pas à consulter rapidement dès les premiers signes : mieux vaut prévenir que guérir, surtout quand il s’agit de ta santé et de ta passion pour le sport !

Foire aux questions (FAQ) sur le surentraînement

Combien de temps dure un surentraînement ?

Ça dépend, mais en général, un surentraînement ne se règle pas en un claquement de doigts. Selon la gravité, ça peut prendre de quelques semaines à plusieurs mois pour que ton corps récupère complètement. L’important, c’est de bien écouter tes signaux et de ne pas précipiter le retour à l’entraînement intensif.

Peut-on continuer à s’entraîner en étant en surentraînement ?

Techniquement, oui… mais ce n’est vraiment pas recommandé. Continuer à forcer dans cet état, c’est un peu comme appuyer sur l’accélérateur alors que ton moteur fume : tu risques la panne sèche, voire des blessures. Mieux vaut lever le pied, prendre du repos, et revenir plus forte.

Quelle différence entre surentraînement et fatigue musculaire ?

La fatigue musculaire, c’est normale après une séance intense : tes muscles ont travaillé et ont besoin de récupérer. Le surentraînement, lui, c’est un état plus profond et durable où ton corps est dépassé, avec fatigue chronique, baisse de performance, troubles du sommeil, et parfois même des signes mentaux comme la perte de motivation. En résumé, la fatigue musculaire est passagère, le surentraînement nécessite une vraie prise de recul.

Écouter ton corps reste la meilleure arme pour éviter le surentraînement.

 

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